Le Jorat en chiffres


La flore

Un grand nombre de ruisseaux et de rivières prennent leur source dans le massif joratois (environ 196 km de cours d’eau): le Talent, la Mèbre, le Flon, la Bressonne ou la Menthue pour n’en citer que quelques-uns.

Avec ses 4 000 hectares, la forêt du Jorat constitue un important puits de carbone. Cet écosystème stocke plus de CO2 qu’il n’en émet, car 35 000 m3 de bois sont prélevés chaque année. Mais attention ! Seule une forêt saine et en phase de croissance permet de stocker le carbone.

Non seulement le Jorat est bien arrosé (en moyenne 1 300 mm de pluie par an), mais son sous-sol permet le stockage d’une grande quantité d’eau dans de nombreuses nappes phréatiques superficielles ou dans des marais.

La proportion de bois de construction s’élève à 40%, soit une haute valorisation de son utilisation. Une construction en carbone demande 4 000 fois plus d’énergie pour sa fabrication que sa sœur en bois!


 La faune

En Suisse, on dénombre environ 83 espèces de mammifères. Un tiers de ces espèces sont menacées et inscrites sur Liste Rouge. La faune du Jorat est composée de 32 espèces de mammifères, ce qui représente environ 37% des espèces helvétiques.

Il existe environ 3 300 espèces de papillons nocturnes en Suisse. Grâce à un piège lumineux, il est possible de les capturer et de les identifier. A ce jour, 122 espèces ont été rencontrées dans la région joratoise, parmi lesquelles des espèces spectaculaires comme les Sphinx.

Avec quelque 20 000 batraciens vivant dans la zone forestière l’entourant, l’étang des Vuargnes est rentré en moins de 20 ans dans le cercle fermé des sites d’importance nationale.

Il existe plus de 200 espèces d’oiseaux nicheurs en Suisse. Dans la région joratoise, entre 65 et 70 espèces ont été recensées, soit environ 35% des espèces helvétiques.